Les pédagogues américains Laurence J. Peter et Raymond Hull ont mis en lumière un principe satirique sur le management, souvent utilisé dans mes sessions de coaching. Ils ont formulé deux observations clés :
En analysant ces deux règles, on en arrive à la conclusion suivante : un collaborateur gravit les échelons d'une entreprise jusqu'à atteindre son seuil d'incompétence maximal, où il reste bloqué. C'est ainsi que des employés compétents deviennent soudainement incompétents lorsqu'ils atteignent un poste managérial.
Le "Principe de Peter" peut être observé dans de nombreuses situations. Par exemple, le meilleur vendeur d'une équipe ne sera pas forcément le meilleur manager. Pourquoi ? Parce que les compétences techniques requises pour exceller dans un métier n'ont rien à voir avec les compétences managériales nécessaires pour inspirer, motiver et développer des talents.
Actuellement, de nombreux managers excellent techniquement, mais manquent cruellement de qualités de leadership, telles que le dynamisme, l'empathie, la pédagogie et la fermeté. En tant que coach, je considère que les qualités d'un bon manager devraient inclure :
Malheureusement, environ 50 % des managers actuels ne remplissent que partiellement ces critères. Cela est souvent dû à des politiques de recrutement dépassées, basées sur des processus inadaptés au monde professionnel actuel, privilégiant l'ancienneté, le favoritisme, ou les résultats passés dans des rôles non managériaux.
Les entreprises visionnaires, ouvertes et modernes, savent repérer les véritables talents. J'ai eu le plaisir de coacher des individus brillants, dotés de personnalités charismatiques et dynamiques. Bien qu'ils puissent manquer de certaines compétences techniques en management, ils les acquièrent rapidement, devenant ainsi des managers performants à tous les niveaux.
Alexandre Sunny
Votre coach passionné